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 Où en sont nos Glaciers planétaires...

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homo-consciens
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MessageSujet: Où en sont nos Glaciers planétaires...   Dim 8 Juin - 16:14

Voici un article d'infos sur la fonte des glaciers.
Même si l'incidence est moindre par rapport à nos deux calottes glacières, cela n'en reste pas moins d'excellents témoins révélateurs....

La tendance à la fonte des glaciers s'accélère dans le monde entier

AFP - Dimanche 16 mars 2008, 11h20ZURICH (AFP) - Victimes du réchauffement climatique, les glaciers continuent de fondre à un rythme accéléré dans le monde entier, selon les dernières mesures publiées dimanche par le Programme des Nations Unies pour l'environnement (PNUE).

"Le taux moyen de fonte a fait plus que doubler entre les années 2004-2005 et 2005-2006", selon des données recueillies sur 30 glaciers de référence dans neuf chaînes de montagnes par le Service mondial de suivi des glaciers (SMSG) dont le siège se trouve à Zurich (Suisse).

Cet organisme, soutenu par le PNUE, surveille des glaciers depuis plus d'un siècle et dispose d'informations précises sur 30 glaciers de référence depuis 1980. Le SMSG a calculé que les glaciers ont perdu en moyenne 11,5 mètres d'épaisseur depuis 1980. Sur les 30 glaciers de référence, seulement 4% ont vu leur épaisseur augmenter, tous les autres ont fondu.

La fonte la plus élevée a été subie par le glacier norvégien du Breidalblikkbrea, qui a perdu près de 3,1 mètres d'épaisseur durant la seule année 2006, alors que la perte n'avait été que de 30 centimètres l'année précédente.

Les autres pertes d'épaisseur les plus importantes ont été relevées sur le glacier autrichien du Grosser Goldbergkees (1,6 mètre en 2006, contre 30 centimètres en 2005), en France sur le glacier d'Ossoue (près de 3 mètres, contre 2,7 mètres l'année précédente), en Italie sur le glacier du Malavalle (1,4 mètre, contre 90 centimètres), sur le glacier espagnol de Maladeta (près de 2 mètres, contre 1,6 mètre), en Suède sur le Storglaciaeren (1,8 mètre, contre 8 centimètres) et sur le glacier suisse du Findelen (1,3 mètre, contre 22 centimètres).

"Il semble qu'il y a une tendance à l'accélération (de la fonte des glaciers) sans qu'on puisse en voir la fin", a commenté le professeur Wilfried Haeberli, directeur du SMSG.

"Des millions, si ce ne sont pas des milliards de personnes dépendent directement ou indirectement de ces réserves naturelles d'eau pour l'eau potable, l'agriculture, l'industrie et la production d'énergie électrique durant des périodes clés de l'année", a averti Achim Steiner, secrétaire général adjoint de l'ONU et directeur du PNUE.

Les glaciers de montagne ne représentent que 0,24% de la cryosphère. Leur fonte totale ne ferait remonter le niveau marin que de 24 cm. Mais, situés sur l'ensemble de la planète, ils constituent des indicateurs précieux pour l'étude des changements climatiques.





La seule chose de "positif", c'est qu'on y retrouvera peut-être certaines traces du passé lointain... Mais d'ici là, les eaux auront montées... scratch affraid

Officiellement le projet HAARP est là pour rétablir le climat, super efficace !!!! et après on se fait traiter de conspirationnistes... Ils nous prennent vraiment pour des idiots... Quoique, c'est vrai qu'ils sont nombreux...
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MessageSujet: Bientôt, on aura même plus de glaçons à sucer....   Sam 13 Sep - 20:06

Bon, je balance deux articles qui viennent de tomber sur mon télescripteur..... et ça m'fait franchement pas rire...

Les glaciers disparaîtront d’ici 2100

Canoë

Virginie Roy

04/09/2008

Selon l’ONU, la moyenne annuelle des taux de fonte des glaciers a doublé après le tournant du millénaire, avec des pertes record en 2006.

© Canoë / Virginie Roy

Les glaciers du monde entier auront tous disparu d’ici 2100. C’est ce que révèle un rapport du Programme des Nations unies pour l'environnement (PNUE), publié cette semaine, qui montre qu’au rythme actuel du réchauffement climatique, tous les glaciers auront fondu d’ici la fin du siècle.

«Il est de plus en plus évident que le changement climatique provoque une réduction et un amincissement de nombreux glaciers dans le monde entier ce qui devrait mettre en danger l'approvisionnement en eau de centaines de millions de personnes», prévient le PNUE dans un communiqué.

Peter Gilruth, directeur de la Division de l'alerte rapide et de l'évaluation (DEWA) du PNUE et Wilfried Haeberli, directeur du World Glacier Monitoring Service (WGMS), ont exhorté en début de semaine la communauté internationale à agir le plus rapidement possible. Selon eux, le suivi des glaciers et des calottes glaciaires en Asie centrale, dans les Tropiques et dans les régions polaires doivent être renforcé d'urgence.

«Si la tendance se maintient et si les gouvernements ne parviennent pas à s'entendre sur une profonde et décisive réduction des émissions de gaz à effet de serre lors de la Convention des Nations Unies sur les changements climatiques réuni à Copenhague en 2009, il est probable que les glaciers disparaissent complètement des nombreuses chaînes montagneuses avant la fin du 21e siècle», expliquent les scientifiques.

Cet appel a été lancé lors de la cérémonie pour le 20e anniversaire du Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (GIEC), l'organisme scientifique du PNUE et de l'Organisation météorologique mondiale qui conseille les gouvernements sur le réchauffement climatique de la planète.

Une fonte accélérée

Ainsi, le rapport du PNUE confirme que la moyenne annuelle des taux de fonte des glaciers a doublé après le tournant du millénaire, avec des pertes record en 2006 au niveau d’un réseau de sites de référence.

L’ONU ajoute que si les glaciers sont reconnus comme des éléments impressionnants du paysage, ils sont aussi et surtout une composante essentielle de la terre. La fonte accélérée des glaciers ou leur retrait des glaciers auront de graves répercussions sur l'environnement, le bien-être humain, la végétation, les moyens de subsistance, les risques naturels, l'eau, l'approvisionnement en énergie et l’économie en général.

Entre 1996 et 2005, les glaciers ont, selon ce rapport de l’ONU, perdu en moyenne l'équivalent en masse d'un mètre d'épaisseur d'eau, ce qui représente le double de la fonte observée durant la période 1986-1995, et plus de quatre fois la masse perdue entre 1976 et 1985. Les rares périodes de gains de masse se trouvent dans les Alpes à la fin des années 1970 et au début des années 1980 dans les zones côtières de la Scandinavie et dans les années 1990 en Nouvelle-Zélande. Le programme des Nations Unies pour l'environnement rappelle aussi que l'augmentation moyenne mondiale de la température de l'air est d'environ 0,75°C depuis la fin du 19ème siècle.

http://www.canoe.com/infos/environnement/archives/2008/09/20080904-131301.html


Suivannnt !!!

Climat. Le feu à la banquise

Les glaces de l'Arctique fondent plus vite que prévu. Pour la première fois, le pôle Nord n'est plus relié à la terre ferme.

O.A.

13 Septembre 2008

On se réjouit souvent des premières fois. Premier baiser, première voiture, première fois sur la lune…

Mais il en est certaines qui sont inquiétantes, comme celle de ce début septembre : le pôle Nord est pour la première fois en eau libre. On peut désormais faire le tour complet de cette calotte en bateau.

Jusqu'à présent, la couche de glace de la banquise n'avait jamais cédé simultanément le long des côtes sibériennes et canadiennes. Le Centre national américain de la neige et de la glace (NSIDC) vient de révéler que c'était chose faite.

Selon Étienne Berthier, glaciologue au CNRS (Legos) de Toulouse, « ce phénomène est une réponse au changement climatique global, et on peut être pessimiste ». Certains experts prédisent la disparition complète de la banquise aux alentours de 2020.

« On avait depuis 20 ans une décroissance linéaire » de la banquise, témoigne le chercheur toulousain. « 2007 avait été très déficitaire (NDLR : le record absolu de fonte des glaces, 40 % de moins que la superficie moyenne des vingt dernières années) on ne s'y attendait et on pensait à un artefact. Force est de constater que 2008 confirme cette accélération. Ceci noircit le tableau pour l'avenir ».

La fonte de la banquise du pôle Nord ne joue pas de rôle direct dans la montée du niveau des océans (l'eau occupe la même place que lorsqu'elle était glace). En revanche, elle intervient dans le réchauffement climatique. « Il renvoie l'énergie solaire, alors que l'eau la garde. Donc en remplaçant la banquise par des mers, on amplifie le réchauffement général ».

Pour Étienne Berthier, la disparition des glaces au pôle Nord « doit être prise comme un signal d'alarme. On considère le pôle Nord comme le canari dans les mines de charbon ». Sous-entendu, le dernier avertissement avant l'explosion. La dernière chance.

Il est donc plus que temps. « Car avant que des décisions soient prises et appliquées à l'échelon international - et on en est loin - et en prenant en compte l'effet d'inertie, le réchauffement climatique se poursuivra longtemps encore ».

Tant que le coût financier du dérèglement climatique n'apparaîtra pas clairement comme insupportable, il y a peu de chance que les choses changent. Ou alors ce sera une question de survie.


------------------

Une réserve de ressources énergétiques

Si l'Antarctique (au Sud) est protégé par un traité international, il n'en est rien pour l'Arctique. Aussi, les cinq pays riverains du pôle Nord (Russie, États-Unis, Canada, Norvège et Danemark) se livrent-ils une course à la conquête, à la revendication, avec en ligne de mire d'énormes ressources énergétiques coincées dans les grands fonds, mais techniquement exploitables.

Il faut dire que selon les dernières estimations d'experts gouvernementaux américains, l'Arctique recèlerait « 22 % des ressources énergétiques non découvertes mais exploitables » de la planète. On y trouverait l'équivalent de 90 milliards de barils de pétrole, 47 milliards de m3 de gaz naturel et 44 milliards de m3 de gaz naturel liquéfié. Sans compter les gisements d'or, diamants, nickel, fer, etc. De quoi aiguiser des appétits. Tout comme la possibilité pour les navires marchands de relier Atlantique et Pacifique en gagnant 5000km par rapport aux routes habituelles.

Et l'environnement dans tout ça ? Probablement sacrifié sur l'autel de la consommation à outrance. Jusqu'à ce qu'il soit trop tard.

http://www.ladepeche.fr:80/article/2008/09/13/475359-Climat-Le-feu-a-la-banquise.html


Que puis-je rajouter d'autre, tout est dit...... pig
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MessageSujet: Re: Où en sont nos Glaciers planétaires...   Dim 5 Avr - 11:59

Bonjour,

Encore un morceau de glaçon qui part à la dérive.... Ce qui est aussi intéressant dans le rapport, c'est la dénonciation par les scientifiques de ceux qui prétendent "preuve" à l'appui que nos pôles se refroidissent MDR... et que l'homme n'y est pour rien...

Alors OK, le soleil est très actif en ce moment.... Mais les activités humaines en rajoute une bonne caisse....


La plaque Wilkins n'est plus reliée à la péninsule Antarctique
05/04/2009 - Reuters -

Une bande de glace retenant une vaste plaque de glace au bord de la péninsule Antarctique s'est rompue samedi, ce qui augure probablement d'un effondrement plus important, lié au réchauffement du climat de la planète, a déclaré un glaciologue de renom, David Vaughan, qui travaille au BAS (British Antarctic Survey).

LA PLAQUE WILKINS N'EST PLUS RELIÉE À LA PÉNINSULE ANTARCTIQUE
"La façon dont la glace s'est brisée est stupéfiante. Voici deux jours encore, elle était intacte", explique à Reuters David Vaughan, au vu d'une photo de la plaque glaciaire Wilkins. "Cela faisait longtemps que nous attendions de voir ça".

La photo satellite, transmise par l'Agence spatiale européenne (ESA), montre qu'un pont de glace de 40 km de long, qui maintenait en place la plaque Wilkins, s'est brisé à son point le plus étroit, là où il ne mesurait que 500 mètres de large.

Conséquence de la rupture de ce lien de glace, l'île Charcot, qui se trouve dans ce secteur, va devenir pour la première fois dans l'histoire une véritable île, libre de glace à certains moments, a expliqué Vaughan, qui s'était rendu dans le secteur en janvier dernier.

Cet effondrement laisse à la place du pont de glace une foule d'icebergs à la dérive. La perte de ce pont de glace, qui faisait près de 100 km de large en 1950 et était en place depuis des siècles au moins, pourrait permettre aux courants marins d'éroder un peu plus la plaque Wilkins.

"A mon avis, nous allons perdre davantage de glace, mais il en restera au sud", estime Vaughan. Ce qu'il reste de la plaque a la superficie de la Jamaïque ou de l'Etat américain du Connecticut. Naguère, la plate-forme glaciaire de Wilkins couvrait 16.000 km², mais elle a perdu un tiers de sa superficie.

Les températures de la péninsule Antarctique, qui serpente en direction de l'Amérique du Sud, ont monté d'environ trois degrés Celsius en 50 ans, soit le rythme le plus rapide de réchauffement dans l'hémisphère austral.

Neuf autres plaques glaciaires ont diminué ou se sont désintégrées autour de la péninsule antarctique au cours des 50 dernières années, parfois très rapidement comme ce fut le cas avec la plaque Larsen A en 1995 puis avec Larsen B en 2002.


UNE HAUSSE DE 57 MÈTRES

Au total, 25.000 km² de plaques de glace ont été perdues, et l'évolution des contours de l'Antarctique est un des signes les plus spectaculaires du réchauffement climatique en cours.

Car le continent antarctique se réchauffe, contrairement à ce beaucoup croyaient, selon une étude qui englobe cette région dans la tendance planétaire au réchauffement.

Les températures ont augmenté en moyenne de 0,5° Celsius en Antarctique depuis les années 1950, selon une étude réalisée par des scientifiques américains à partir de relevés météorologiques au sol et d'autres données transmises par satellites.

"Ce qu'on entend tout le temps, c'est que l'Antarctique se refroidit, or ce n'est pas le cas", explique Eric Steig, de l'Université de l'Etat de Washington, à Seattle, auteur principal de l'étude, publiée en janvier dans la revue Nature.

Ceux qui contestent le rôle des activités humaines dans le réchauffement planétaire ont par le passé brandi des rapports faisant état d'un refroidissement du climat de l'Antarctique, à l'appui de leur position consistant à nier tout réchauffement.

Un refroidissement en certains endroits comme le pôle Sud et l'extension de la banquise d'hiver autour du continent masquent une tendance globale au réchauffement sur un continent plus grand que les Etats-Unis, où la moyenne des températures annuelles oscille autour de -50°.

Si la totalité des glaces de l'Antarctique fondait, le niveau moyen des mers du globe monterait de 57 mètres. Aussi, la fonte ne serait-ce que d'une petite partie de cette glace menacerait les Etats insulaires du Pacifique et de grandes métropoles côtières.

Alister Doyle, version française Eric Faye
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MessageSujet: Re: Où en sont nos Glaciers planétaires...   Mar 7 Avr - 12:24

Putain....

Remarque, si ça pouvait faire disparaître certaines mégapoles surdimensionnées dont la facture d'électricité est faramineuse pour cause d'éclairages démentiels..... (Dubaï, Hong Kong, ...)
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MessageSujet: Re: Où en sont nos Glaciers planétaires...   Mer 8 Avr - 14:10

Malheureusement non, la montée des eaux ne devrait pas exéder 7 mètres et encore.... 1 mètre à l'air d'être la mesure.... Enfin bon, chaque scientifique y met son avis....

Par contre là où l'ineptie est total, c'est à l'économie d'eau et à la peur qu'il n'y en ai plus.... Je vois pas comment ????
Tant qu'il y a des nuages il pleuvra !!!
Là où le bas blesse, c'est que le changement climatique par rapport à l'équateur se fait déjà ressentir quant à certaines moussons qui se sont décalés ou non plus lieu... Cela provoque des famines : plus d'eau pour les cultures, les troupeaux, et les hommes...
Par contre nos bienfaiteurs de l'humanité (US) ne se privent pas d'assêcher des lacs et les populations qui vivent là, pour alimenter.... Las Végas et ses jets d'eau.....
Il y a deux ans, alors qu'on privait la france d'arroser etc etc, nous vendions par super tanker de l'eau à l'Espagne.... L'eau est un bien commun, qui appartient à tous.... Aider l'Espagne oui, mais aider l'Afrique non ?!!! étonnant ?! Et on comprend parfaitement pourquoi.....
Voir, "le bien commun " sur le forum ou dailymotion.... "le cauchemard de Darwin" est aussi un excellent reportage....
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MessageSujet: Re: Où en sont nos Glaciers planétaires...   Mer 8 Avr - 17:19

En fait, je crois qu'au delà du principe de pénurie d'eau, c'est surtout pénurie d'eau potable dont il est question.
Manquer d'eau, ça, ça me paraît débile dans l'absolu. Un dessallinisateur peut très bien assurer la production d'eau consommable. Mais bon, là aussi les investisseurs ont des oursins dans les poches car cela a un coût et il est plus rentable d'assécher les nappes phréatiques plutôt que de les économiser.
Et après oui, on nous demande de ne plus arroser nos jardins... hum.
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